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Revue de Presse

Dans la Presse 

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Maintenance, éclairage public, espaces verts : Des milliers d’emplois au profit des jeunes à saisir

Le groupe privé algérien d’éclairage public, Belux, a organisé hier, à l’hôtel Hilton d’Alger une sorte de foire de l’emploi, où les responsables ont essayé de démontrer aux élus et chefs d’entreprise qu’il y a «beaucoup d’opportunités de création de petites entreprises au profit de jeunes» dans notre pays et donc de résorption du chômage. La rencontre à laquelle ont été conviés des responsables d’organisations patronales, tels le FCE, Forum des chefs d’entreprise, la CIPA, la Confédération des industriels et l’AGE , association des chefs d’entreprise, ainsi que les cadres des institutions chargées de l’emploi et du financement de la micro-entreprise comme l’Angem, agence de gestion des micro-crédits ou l’Ansej, agence nationale d’emploi des jeunes, a drainé beaucoup de jeunes porteurs de projets et très intéressés par les perspectives de cette initiative.Mme Selmane, consultant du groupe Belux a estimé que par la gestion déléguée, «on peut créer beaucoup d’emplois au profit des jeunes chômeurs (…) Il suffit que les élus (qui ont été sensibilisés lors de cette rencontre) se délaissent de certaines activités comme l’éclairage, la maintenance, la gestion des espaces verts» pour voir directement les retombées de cette trouvaille sur l’emploi, explique t-elle. Cet appel vise surtout les collectivités locales qui ont la charge de ce type d’activités au profit de leurs concitoyens. Hier, il y avait une cinquantaine de jeunes promoteurs qui se bousculaient aux portes du chapiteau dressé par les organisateurs, afin de s’enquérir des choix et procédures qui s’offrent à eux.Ce qui dénote de l’intérêt de cette initiative, la première lancée par une entreprise privée, c’est la présence sur les lieux, du ministre de la Formation professionnelle en personne qui a voulu prodiguer une sorte d’encouragement aux divers sponsors. M Khaldi a, en effet, répondu clairement que c’est «à l’initiative du comité de partenariat qui réunit les opérateurs économiques de faire des propositions notamment pour le volet formation». Pour mieux souligner la préoccupation prégnante de l’emploi sur toutes les institutions du pays, M. Hamiani a rappelé que l’emploi sera «un des thèmes phares» inscrit à la prochaine tripartite. Une manière aussi de dire, pour le patron du Forum des chefs d’entreprise, que ce dossier est crucial pour le gouvernement et pour tout le monde.M. Hamiani lie toutefois ce débat à la nécessité de mettre à plat les autres dossiers comme le financement de l’investissement, mais aussi «le rôle du privé dans la politique économique nationale». Belux ne s’est pas contenté de présenter des brochures à ses invités, mais a ramené des spécialistes et consultants en matière de création d’entreprises pour leur expliquer les arcanes de «l’environnement des affaires en Algérie» et «les dispositions à prendre avant d’entreprendre» et ce, à travers vingt questions clés.A noter que le groupe Belux s’est engagé à prendre en charge la formation, dans son école à Oran, à divers métiers dans le domaine de l’éclairage plus particulièrement, dont le nouveau métier d’installateur. Elle se propose, selon ses responsables parmi ses objectifs de «créer un réseau d’entreprises spécialisées dans la maintenance et l’éclairage public» et ce, en tirant profit des formules de financement existantes.

par  kaddour D, n K. Daghefli , 12 mai 2011


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ECLAIRAGE PUBLIC

Belux propose ses services

La gestion de l´éclairage public dans les villes a été au centre d´un débat organisé hier au Sofitel. Sous le patronage du ministère délégué chargé de la ville, et à la demande instante de nombreux présidents d´APC, chefs de daïra, gestionnaires de collectivités locales, représentants de walis délégués et de ministères, l´entreprise Belux qui a récemment participé aux Pins Maritimes au Salon du mobilier urbain, a organisé cette rencontre restreinte à la ville d´Alger, pour répondre plus largement aux questions essentiellement liées au développement et à l´urbanisation des villes, et aussi à la modernisation des équipements publics.
Belux spécialisée dans le seul bureau d´étude gestion déléguée de l´éclairage public et les équipements urbains, et ce, depuis 30 ans, a voulu, à travers cette rencontre, exposer son parcours et son expérience dans ce domaine, actuellement loin d´être maîtrisé au niveau des communes notamment dans la capitale.
Dans son intervention, Mahmed Mezmaz, chef de cabinet du ministre délégué, affirme que cette société a réussi à s´imposer dans plusieurs villes d´Algérie à l´image d´Oran, Blida, Sétif et bien d´autres.
Ainsi, c´est au tour des communes de l´Algérois de s´y mettre et donner plus d´importance à l´éclairage public. Il y a va de la sécurité des citoyens.
M.Cherbe Sid Ahmed, directeur technique au niveau du Belux, a mis en exergue l´importance de la gestion de l´éclairage public dans une ville.
Une telle opération nécessite selon lui, l´intervention d´un bureau spécialisé dans le domaine. «La bonne gestion permet à chaque ville de préserver son architecture dans les meilleures conditions en usant de moyens technologiques afin d´éliminer l´anarchie qui règne dans la plupart des communes algéroises» dira-t-il encore. Par ailleurs, il a suggéré aux jeunes diplômés de créer leurs propres entreprises dans le domaine de l´étude de la gestion de l´éclairage public, en affirmant que sa société contribuera à leur formation.

Au cours de ce débat, la plupart des présidents d´APC ont apprécié l´initiative de Belux mais, n´ont pas manqué l´occasion pour soulever devant le chef de cabinet du ministre délégué de la ville, le problème de budget, première entrave à la réalisation de leurs projets.

par  

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ECLAIRAGE PUBLIC

Entreprises : Belux s'ouvre aux étudiants en architecture


 
Afin de renforcer les liens pédagogiques et didactiques au titre des cursus universitaires, l'entreprise oranaise Belux, spécialisée dans l'éclairage public et la fabrication du mobilier urbain, a organisé, la semaine dernière, une rencontre sous le thème «Le design urbain pour mieux vivre la ville».A cet effet, l'entreprise a accueilli, dans son espace d'exposition «Académie Lumière» de hai Akid Lotfi, une quarantaine d'étudiants de la faculté d'architecture de l'USTO Mohamed Boudiaf accompagnés de leurs professeurs encadreurs Mme Kettaf et Affane. La rencontre, de l'avis des participants, était d‘un niveau excellent grâce à la qualité des exposés et les débats. Les perceptions du design urbain sont destinées à améliorer le cadre de vie dans une agglomération et par la même occasion les lieux sociaux.A cet effet, la directrice du marketing n'a pas manqué de souligner que le design urbain doit avant tout se servir de la lumière comme un moyen pour l'intégrer dans la conception des ambiances urbaines nocturnes pour mieux vivre la ville. La mise en lumière doit justement permettre, a-t-elle ajouté, de mettre en valeur le riche patrimoine architectural et historique dont dispose la ville d'une manière générale et le caractère exceptionnel des sites et vestiges symbolisant son histoire.
par   16 - 06 - 2015
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ECLAIRAGE PUBLIC

Belaroui Hanafi (Belux), un entrepreneur qui veut «innover» et «laisser une empreinte»  


  Eclairer, c'est bien. Le faire avec une grande qualité esthétique et à moindre coût, c'est encore mieux. C'est ce que pense Belaroui Hanafi qui est «né» à Belux, l'entreprise lancée par son paternel en 1975 qu'il dirige aujourd'hui. Portrait d'un entrepreneur pour qui la réussite ne se résume pas à gagner de l'argent mais à laisser une «empreinte» dans son domaine d'activité. Après 37 ans d'existence, Belux, première entreprise privée après l'indépendance, est une entreprise d'envergure nationale. Aujourd'hui, ses produits sont dans toutes les régions du pays. En plus de l'éclairage utilisé dans le tramway d'Alger, elle a fourni plusieurs grandes villes du pays. Pour accéder à un stade supérieur, Hanafi ne croit pas trop à la générosité du marché. «Il faut toujours innover et être plus performant» Un rapprochement du ministère de la Formation professionnelle, des formations complémentaires et une mise à niveau permanente, sont pour lui indispensables. «En 2002, on a signé une convention avec le Ministère pour inclure une formation dans les métiers de l'éclairage. Pour être compétitif, nous formons en permanence notre personnel. Le facteur humain est très important.» Les concurrents ? Même s'ils sont généralement des importateurs, des quêteurs d'opportunités, ils ne sont pas vus d'un mauvais œil. «Le soleil se lève pour tout le monde. Ce qui nous intéresse, c'est d'être à la hauteur des idées que nous nous faisons de l'investissement. Nous avons organisé le Salon national de l'Eclairages, les Journées de la Lumières en 2001, mais nous ne sommes jamais partis en donneurs de leçon. Notre objectif est de sensibiliser. Nous investissons à long terme.»«MON DESTIN EST INTIMEMENT LIE A BELUX»Belux, entreprise de fabrication et de distribution d'éclairages publics et de mobiliers urbains, est crée en 1975 par son père. Hanafi y est attaché dès son bas âge. La raison est simple : il y est né. «Mon destin est intimement lié à Belux.» Hanafi Belaroui, la trentaine bien entamée, l'air intello, le gout pour la prise de risques et l'aventure entrepreneuriale sortant de chacun de ses propos. C'est un businessman tout fait, de ces jeunes qui croient à leur vocation. «Je suis tombé dans l'entreprise depuis l'âge de 16 ans.» Tout jeune, il fait plusieurs stages en Europe, notamment en Italie. Il s'inscrit ensuite à l'Ecole du Commerce de Paris et en sort avec un diplôme. En 2002, il rentre en Algérie. Tout de suite dans le bain grâce à se capacités d'adaptation, ses visions et ses compétences managerielles, il s'impose en 2008 comme PDG. Mais, entre temps, Belux, avec 250 employés, a grandi. Il est devenu leader dans le marché national. Maintenir le cap et avancer n'est pas chose facile. Hanafi est cependant déjà ailleurs. «Je voulais changer les habitudes. Le grand défi n'était pas la gestion de l'entreprise, mais de faire adhérer les prescripteurs à la mise en place de nouvelles formes d'éclairage. Auparavant, on éclairait d'une façon fonctionnelle. Or, il fallait non pas seulement éclairer, mais le faire bien, à moindre cout, tout en prenant en considération l'aspect esthétique.» Aujourd'hui, les produits de Belux sont prisés dans le marché. «En témoignent les gratifications des citoyens dans plusieurs des wilayas où ses produits ont atterri,» nous apprend-t-il.«TOUT SYSTEME EST PERFECTIBLE»Jeune entrepreneur, Hanafi est membre du FCE. Parce que dans cette organisation patronale, on n'est pas jeunes, moins jeunes ou autre, on est entrepreneur. Le patron de Belux qui est membre de l'exécutif du FCE le souligne : «Un Forum, c'est un carrefour dans lequel on s'enrichit mutuellement. Le chevauchement des expériences est vital pour les entrepreneurs. Être parmi des patrons, ça me motive énormément. De plus, ça nous permet d'exprimer nos préoccupations» Hanafi croit au syndicalisme patronal. Mais à sa manière. L'environnement des affaires n'est pas au mieux, mais il ne cède pas devant la tentation pessimiste, même pas alarmiste. «Tout système est perfectible. Il y a des choses qui vont mal certes, mais il y a aussi de belles choses. Le devoir de tout un chacun est de faire toujours mieux.» Sereinement. Il y croit dur comme fer. «Nous sommes des investisseurs. Nous croyons en ce que nous faisons, parce que nous sommes la vraie richesse de ce pays. La réussite, ce n'est pas de toujours gagner de l'argent, mais de laisser son empreinte dans son domaine d'activité. Innover, c'est d'ailleurs le crédo de Belux.» «Pour toujours», affirme Hanafi. 

par par Ingrachen Amar 29 - 01 - 2013

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CONSTANTINE : Belux “vend” de la lumière


“Notre métier est de vendre de la lumière.” C’est en ces termes significatifs et simples que nous résume le gérant de Belux, Hanifi Belaroui, l’objectif de son entreprise. Cette dernière s’est spécialisée depuis plus de 35 ans dans le domaine de l’embellissement et l’équipement de la ville, à l’exemple de luminaires, fontaines, bancs de jardins, pots de plantes et autres produits destinés à l’aménagement de la vie urbaine. C’est donc sous le slogan “La différence pour mieux vivre la ville” que Belux a organisé une exposition de sa nouvelle collection de l’année 2013, qui comporte plus de 300 produits différents destinés surtout à l’éclairage et à l’aménagement de la ville. L’exposition a lieu au palais de la culture Malek-Haddad depuis dimanche et s’étalera sur plusieurs jours. “Nous sommes venus à Constantine dans le but d’apporter notre aide et notre savoir-faire afin de pouvoir améliorer la qualité des produits existants sur le marché algérien”, nous a déclaré M. Belaroui, qui s’est étalé ensuite sur l’importance de la qualité des produits pour la mise en valeur de la vie urbaine. “Nous essayons toujours de faire en sorte que nos produits soient typiquement adaptés à la culture et aux traditions de la ville.”

par INES B.


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Certification et normalisation des entreprises seules 10% des normes sont adoptées    

Les entreprises algériennes s’intéressent peu à la normalisation de leurs produits et processus de production. Pour preuve, sur les 7500 normes algériennes existantes, uniquement 10% sont actuellement adoptées par les entreprises. Une réticence qui a généré un manque à gagner de 260 milliards de dollars pour l’Algérie depuis l’indépendance jusqu’en 2013. 

 

La faible demande de la part des entreprises pour la normalisation et la certification a été déplorée aujourd’hui lors de la troisième édition des «Journées de l’Entreprise algérienne», organisées par le Forum des chefs d’Entreprises, sous le thème de la «norme, outils de compétitivité, de croissance et de protection». Une situation que les spécialistes et experts ainsi que les responsables d’organes de normalisations présents à cette rencontre n’arrivent pas à expliquer, d’autant plus que le programme national de normalisation propose une aide financière de 300 millions de centimes pour toute entreprise désireuse d’obtenir une certification. Cela sans oublier l’apport d’une telle procédure dans l’amélioration de la compétitivité de l’entreprise et son positionnement par rapport à ses concurrents.   

Selon Ahmed El Antri Tibaoui, président par intérim du FCE, la normalisation est une responsabilité partagée entre les autorités et les chefs d’entreprises. Elle est l’une des exigences fondamentales pour l’accession de l’Algérie à l’OMC, d’où la nécessité de faciliter le processus et mettre cette question au centre des préoccupations aussi bien des pouvoirs publics que des chefs d’entreprises.

Mais sur le terrain, la situation est peu reluisante. «Sur les 7500 normes algériennes existantes, seules 10% sont actuellement adoptées et appliquées par les entreprises », a regretté la secrétaire générale du ministère de l’industrie qui a tenu à souligner que la normalisation constitue aujourd’hui un préalable et un impératif de la mondialisation. 

Tout en soutenant que les pouvoirs publics ont mis en place des organes qui ont pour mission la normalisation, l’accréditation et la métrologie, la représentante du département ministériel de Bouchaoureb a affirmé que des efforts sont consentis pour encourager les entreprises.  « Nous sommes dans une phase d’apprentissage et mise au standard », a-t-elle ajouté, mais les résultats obtenus restent pour l’instant insuffisants.  

Abondant dans le même sens, Hanifi Belaroui, membre exécutif au FCE, dira que la contribution la norme au PIB algerien est de 0,04% alors qu’elle est de plus de 4% en France. Selon lui, la non adoption des normes a engendré « un manque à gagner de 260 milliards de dollars pour l’Algérie depuis l’indépendance jusqu’au 2013».

Ratiba Chibani, directrice générale de l’institut Algérien de normalisation (IANOR) a saisi cette occasion pour reprocher aux membres du FCE leur manque d'intérêt pou la normalisation. « Peu d’adhérents ont exprimé leurs besoins en termes de normalisation», a-t-elle fait remarquer avant de signaler que les entreprises ne contribuent pas financièrement à la participation de l’Algérie dans les laboratoires internationaux de normalisation.

Conscients des enjeux et de l’importance de la normalisation, les intervenants à cette rencontre ont formulé une série de recommandations. Il s’agit entre autres du renforcement des organismes et institutions en charge de l’encadrement du système normatif algérien, l’implication de tous les acteurs concernés dans l’élaboration des normes et la mise à niveau des textes législatifs et réglementaires en tenant en compte du contexte actuel. Il est également question de la création d’un marquage réglementaire (équivalent CE en Europe) pour les produits conformes aux normes techniques et renforcement des campagnes de sensibilisation pour expliquer l’importance des normes dans le développement économique d’un pays.

Khelifa Litamine 11 nov. 2014

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HANAFI BELAROUI
un bâtisseur de demain

Hanifi Belaroui est un jeune chef d’entreprise dont le désir d’entreprendre et de réussir est têtu. C’est une question de vocation. Au siège du FCE où nous l’avons rencontré, nous avons immédiatement senti en lui l’étoffe d’un entrepreneur. «L’entreprise», pour lui, c’est une question de «vocation», «d’innovation» et «de dévouement».

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GRANDIR DANS UNE ENTREPRISE : UN DESTIN 
Hanifi Belaroui, n’est pas venu par hasard dans le monde des affaires, Il y est tout simplement né. Belux, entreprise de fabrication et de distribution de matériels d’éclairage public et de mobilier urbain, a été fondée en 1975 par son père. Hanifi y est attaché dès son plus jeune âge. «Mon destin est intimement lié à Belux.» Attachant et décontracté, avec un goût certain pour l’innovation et la création, Hanifi Belaroui est un manager accompli. Fier de ce qu’il est et de ce qu’il fait. Né en 1979 à Oran, Il est de cette lignée de jeunes qui croient en leur vocation. «Je me suis impliqué dans l’entreprise dés l’âge de 16 ans.» Tout jeune, il a fait plusieurs stages en Europe. Apres ses études en Algérie, Il s’inscrit dans une Ecole de Commerce à Paris et en ressort diplômé. En 2002, il rentre en Algérie, et progressivement, met en application ses connaissances. Grâce à ses capacités d’adaptation, sa vision et ses ambitions managériales, il devient en 2008 le Directeur Général de l’entreprise. Maintenir le cap et avancer n’est pas chose facile, mais Hanifi est déjà ailleurs. « A Belux, nous œuvrons quotidiennement afin d’enrichir la réflexion dans le but de contribuer à faire évoluer les habitudes. Le défi n’était pas seulement de continuer à développer l’entreprise, mais aussi de sensibiliser les prescripteurs à mettre en place de nouvelles formes d’éclairage. Auparavant, l’éclairage était installé dans un but fonctionnel. Aujourd’hui nous pouvons éclairer mieux, à moindre coût, tout en mettant en valeur l’espace urbain, on n’éclaire pas Ghardaïa comme on éclaire Constantine». Avec ses 250 employés, et riche de ses 38 ans d’expérience, De plus, née grande grâce à la grandeur de son fondateur, Belux s’est développée et est devenu l’acteur majeur dans le marché national du mobilier lumière et urbain. Par ses différences et son sérieux, elle s’est affirmée dans le marché national. En plus des produits installés sur les parcours des tramways d’Alger, d’Oran et de Constantine, elle fournit toutes les villes du pays où ses produits sont reconnaissables. Les progrès réalisés par ce jeune entrepreneur sont remarquables. Ils laissent déjà entrevoir les qualités d’un grand bâtisseur.
Lorsqu’une entreprise atteint une certaine croissance, elle vise à se déployer à l’international. Pour Belux, ce n’est pas exclu, mais ce n’est pas à l’ordre du jour non plus. «L’Algérie est un grand pays avec de grands projets où beaucoup de choses sont à faire» estime Hanifi Bela¬roui. « il y a les autoroutes, les tramway, les nouvelles villes et tous les projets inscrits dans le programme quinquennal du gouvernement » Pour accéder à un stade supérieur, Hanifi ne croit pas trop à la générosité du marché. «Il faut toujours innover et être plus performant, nous somme en phase de sortir très bientôt une nouvelle gamme de luminaires aux LED utilisant l’énergie solaire dont nous détenons les Brevets ». 

«IL FAUT TOUJOURS INNOVER» 
Les concurrents ? « Même si pour la plus part d’entre eux, ce sont des importateurs, ils jouissent du respect de Belux auquel a droit tout operateur économique algérien. «Le soleil brille pour tout  le monde. Nous, ce qui nous intéresse, c’est d’être à la hauteur des idées que nous défendons ». « Nous avons organisé le premier Salon national de l’Eclairage en avril 2000 et les premières Journées Algériennes de la Lumière en avril 2001, afin de sensibiliser et de faire prendre conscience du rôle et de la dimension de l’éclairage dans la ville, mais jamais en donneurs de leçon». Un rapprochement avec l’administration, des formations complémentaires et une mise à niveau permanente, sont pour lui indispensables. «En 2002, nous avons signé une convention avec le Ministère de la formation professionnelle afin de développer ensemble des spécialités dans les métiers liés à l’éclairage. Laquelle convention a permis de former plus d’un millier de cadres, techniciens et ingénieurs, algériens. Nous-mêmes, pour rester compétitifs, formons en permanence notre personnel. Le capital humain est très important au sein de notre société». 

«A BELUX, NOUS SOMMES DIFFERENTS»
Même si l’environnement des affaires n’est pas au mieux, Hanifi Belaroui ne cède pas devant la tentation pessimiste, même pas alarmiste de certains «Tout système est perfectible. Il y a des choses qui vont mal certes, mais il y a aussi de belles choses. Le devoir de tout un chacun est de faire toujours mieux.». Depuis le mois de mai 2011, à Alger, nous avons initié des rencontres sur l'entrepreneuriat et les opportunités pour la création d’entreprises « en effet, sur un concept que nous avons élaboré, nous avons sollicité tous les acteurs et décideurs nationaux à l’effet de mettre en place une politique de création d’entreprises en gestion urbaine par la gestion déléguée. Cela va de l’entretien des espaces verts et voiries, en passant par l’assainissement, le ravalement et la propreté jusqu’à la signalisation, la communication et l’éclairage». « Rien que pour cette année, nous allons organiser des rencontres à Batna, Msila, Annaba, Djelfa et Constantine, dédiées à la création d’entreprises. En effet, en relation avec le dispositif gouvernemental du 22 fevrier 2011, destiné à dynamiser l’investissement et à favoriser la création d’entreprises, nous contribuons à encourager et à soutenir les jeunes intéressés par la création d’entreprises dans le secteur de la distribution de l’installation et de la maintenance en éclairage public et en mobilier urbain en mettant à leur disposition , des guides de distribution, des guides d’investissement et une documentation détaillée ».

«LE FCE EST UNE RICHESSE»
«Au FCE, nous ne sommes ni jeunes ni vieux, ni grands ni petits, nous sommes des entrepreneurs ». Ne fait pas exception Hanifi qui est d’ailleurs membre du conseil exécutif de l’organisation patronale. «Le Forum des Chefs d’Entreprises est un carrefour dans lequel on s’enrichit mutuellement. Le partage des expériences et les échanges sont primordiaux pour nous tous» Malgré son jeune âge, Hanifi Belaroui a le flair du manager et de grandes ambitions. «Nous sommes des investisseurs. Nous croyons en ce que nous faisons, parce que nous contribuons à créer de la richesse dans notre pays» « La réussite d’une entreprise ne s’exprime pas uniquement par son chiffre d’affaires, mais aussi par les valeurs morales et humaines qu’elle inspire et par l’empreinte qu’elle laisse dans son sillage». 

4e trimestre 2012

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Belux lance un Centre d’Information sur les Énergies Renouvelables

L’entreprise Belux annonce par le biais de son Directeur Général, le lancement, dans le courant de cette année, d’un Centre d’Information sur les Energies Renouvelables.

Dans cette optique, un appel aux compétences spécialisées dans ce domaine a été lancé. Il invite les chercheurs intéressés à se rapprocher de ce centre d’information qui sera implanté au sein de l’espace d’expositions Bab Arziew de Belux situé à Haï El Emir à Oran.

Selon Abdelkader Belaroui, directeur, ce centre d’information à vocation nationale vient ainsi en complément à l’ambitieux programme de développement des énergies renouvelables dont les grands axes ont été lancés en 2011 par le gouvernement.

Mercredi 4 janvier 2012

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La gestion des PME au centre des débats

Forts de son expérience de 36 ans dans un domaine qui a connu des hauts et des bas dans notre pays, les responsables de Belux ont soulevé le problème de la gestion et du suivi que rencontrent les nouveaux entrepreneurs. La salle de conférences de l’université islamique Émir Abdelkader a abrité, hier matin, la rencontre-débat sur “la création d’entreprises dans la gestion urbaine par la gestion déléguée” organisée par l’entreprise Belux, spécialisée dans l’éclairage. Certes, la salle n’était pas bondée, mais on a noté la présence de plusieurs chefs d’entreprise, d’universitaires, de directeurs de l’exécutif ainsi que du représentant du wali de Constantine. L’un des axes principaux de cette rencontre était l’accompagnement et l’encadrement des PME. Forts de son expérience de 36 ans dans un domaine qui a connu des hauts et des bas dans notre pays, les responsables de Belux ont soulevé le problème de la gestion et du suivi que rencontrent les nouveaux entrepreneurs : “L’Occident a misé depuis des années sur les PME, car ce sont elles qui sont le moteur de toute industrie. Pour la gestion urbaine, il faut deux conditions, à savoir le marché et le financement. Dans le domaine de l’éclairage public, le marché est ouvert. Avant, il y avait dans chaque wilaya une entreprise publique qui s’occupait de la fabrication et de la maintenance des poteaux électriques, ce n’est plus le cas aujourd’hui, il ne reste que six ou sept entreprises d’où une insuffisance de l’offre.

Ceux qui veulent investir dans ce secteur, je leur dirai qu’il y a de la place, n’oublions pas qu’en Algérie il y a environ 1500 communes et que chacune a besoin de points lumineux, c’est un marché énorme et selon les estimations de 2005, le besoin lumineux est de 200 000 poteaux par an”, a affirmé Adbelgheffar Abbou, membre de la direction de Belux. Ce dernier précisera également que le taux d’échec des PME nouvellement créées est élevé parce que l’accompagnement n’est pas assuré ; de plus, ajoute-t-il, l’entrepreneur avant de demander un crédit, doit être convaincu par son idée car une entreprise est créée pour durer longtemps. Pour sa part, Hanifi Belaroui, lui aussi cadre à Belux, a articulé son intervention sur la qualité et le savoir-faire qui manquent aux microentreprises. “Nos villes sont moins agréables à vivre ces dernières années parce que les jeunes entrepreneurs manquent souvent d’imagination, et pourtant il suffit de peu de choses pour embellir nos villes. Notre soutien est plus technique. En 2006, nous avons signé une convention avec le ministère de l’Enseignement et de la Formation professionnels et nous avons encadré 1 000 jeunes à travers plusieurs wilayas et aujourd’hui encore nous souhaitons apporter notre expérience dans le domaine de l’éclairage aux PME, aux bureaux d’études et même aux services techniques des communes” a-t-il indiqué. Enfin, intervenant en tant qu’invité, le directeur de l’Ansej, M. Belmili, a posé le problème de l’encadrement des jeunes bénéficiaires de crédits, même si l’Ansej, a-t-il expliqué, suit de près les futurs chefs d’entreprise en amont et en aval de la concrétisation de leurs projets, il n’en demeure pas moins que l’expertise des organes et des directions spécifiques de plusieurs domaines est cruciale. Il citera le cas de la direction de l’environnement qui a encadré les nouvelles entreprises de ramassage des ordures ménagères. À ce titre, M. Belmili a révélé que pour les dispositifs Ansej et CNAC, 40 PME ont décroché les marchés de ramassage des ordures, et 60 pour l’aménagement des espaces verts. Pour l’éclairage public, une étude est en cours pour recenser le nombre de microentreprises qui seront sélectionnées. 

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Belux rencontre autour de la «Gestion urbaine par la gestion déléguée»

Le groupe Belux, spécialisé dans la fabrication du mobilier d’éclairage urbain lance, à partir du 1er mai, un cycle de rencontres des actions de sensibilisation et d’information à travers plusieurs wilayas du pays pour débattre avec l’ensemble des opérateurs et acteurs concernés par la création d’entreprises. Ces rencontres-débats, selon le calendrier établi par le groupe,  débuteront le 1er mai à Oran au niveau de l’espace d’exposition Bab Arziw au quartier Miramar et Tlemcen.Elles seront suivies le 11 du même mois à Alger puis en juin prochain à Sétif et Ghardaïa et, durant les mois de septembre et octobre respectivement à Tizi-ouzou, Constantine, Ouargla, Hassi Messaoud et Aïn Defla. Le DG du groupe Belux, M.Belaroui, a tenu à rappeler mercredi que «Ces rencontres sous le thème «Gestion urbaine par la gestion déléguée», sont organisées en réponse aux préoccupations des autorités en s’inscrivant en droite ligne de la mise en place du dispositif du Conseil du Gouvernement du 22 février dernier. Il s’agit, a-t-il poursuivi, de la dynamisation des opérations d’investissement pour mieux vivre la ville. Dans ce cadre, il lance un appel et invite l’ensemble des autorités locales, gestionnaires d’entreprises, directeurs d’exécutifs ou ceux concernés ainsi que des spécialistes des écoles de management et des universitaires pour participer à ces rencontres afin d’enrichir le débat pour un véritable entreprenariat. 

par Tegguer Kaddour le 28/04/2011

Vu a la Télé

 
 

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Canal Algérie : la lumière moteur de  croissance

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( Hanifi BELAROUI ) 24.10.2017

 

 
 

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Télévision Nationale A3, Interview du 16/10/2018